Ce n’est pas grave

L’Homme est responsable

Il est maintenant un fait acquis par la communauté scientifique, que l’action de l’homme pollutionest à l’origine de certains dérèglements planétaires : trous dans la couche d’ozone, élévation des températures, phénomènes climatiques inhabituels, disparition prématurée de certaines espèces… Cela n’a en soi rien d’extraordinaire,  il est bien facile de comprendre que sept milliards d’individus aussi voraces que l’homme ne peuvent laisser intact le milieu où ils vivent. De plus, au cours des cinq milliards d’années qui se sont déjà écoulées, notre planète  a connu bien d’autres bouleversements, et sûrement des plus  brutaux que celui que nous vivons aujourd’hui.

La planète n’est pas en danger

Cette prise de conscience du fait que notre responsabilité est  engagée a cependant comme un goût amer, elle a quelque chose de dérangeant. Il est vrai que  jusqu’à ces dernières décennies, nous pensions  que nous étions  maîtres du jeu et que si l’homme  façonnait la planète pour son usage il  le faisait en la bonifiant.  D’ailleurs peut-on affirmer que n’est ce pas le cas ?  Si, comme l’a énoncé Lavoisier  » Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme« ,  il est un fait,  que malgré tous nos efforts,  nous n’avons pas dilapidé un seul gramme de notre planète (à l’exclusion toutefois des quelques satellites que nous avons expédiés vers d’autres mondes). Tout est toujours là, mais dans un état différent. Pas de quoi fouetter un chat !  D’ailleurs il y a des cotés positifs. Dans les pays tempérés par exemple, l’augmentation du taux de CO²  dans l’atmosphère se traduira par une augmentation des  rendements agricoles.  Il est même fort probable, que la biodiversité sortira renforcée des dérèglements occasionnés.

Le malaise

Donc, même  en persévérant dans ses comportements irresponsables, l’homme ne mettra pas notre planète en danger. Pourtant mon malaise persiste, j’ai toujours ce goût amer dans la bouche. Car ce qui est regrettable, c’est que nous sommes en train de dégrader les conditions environnementales favorables à certaines espèces qui vont disparaître de la surface de notre planète. Et ce qui est encore plus regrettable, c’est que l’homme figure parmi ces espèces.

C’est de là que vient mon malaise, c’est de voir que, malgré toutes les connaissances que nous avons acquises, nous sommes incapables de prendre à temps les mesures énergiques qui, seules, permettraient de limiter les dégâts. C’est de voir que chacun dans son registre, nous nous arc-boutons pour freiner des deux pieds et conserver nos acquis.

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